
Certaines zones de NâDjamena, notamment derriĂšre le parquet dâinstance et entre les ministĂšres du PĂ©trole et des Mines, ressemblent malheureusement Ă des dĂ©potoirs Ă ciel ouvert. đ DĂ©chets Ă©parpillĂ©s, odeurs dĂ©sagrĂ©ables, risques sanitaires⊠est-ce vraiment lâimage que nous voulons pour notre capitale ?
Pourquoi cette situation perdure
Deux raisons principales expliquent ce problĂšme :
Trop peu de poubelles : dans de nombreux quartiers, les habitants nâont pas dâendroit pratique pour jeter leurs dĂ©chets.
Manque de sensibilisation : la population et certaines autoritĂ©s locales ne sont pas suffisamment conscientes de lâimpact de lâinsalubritĂ© sur la santĂ© et lâenvironnement.
Il est possible dâagir rapidement avec des mesures rĂ©alistes et participatives :
Installer des poubelles collectives : une grande poubelle pour 4 Ă 5 maisons dans chaque quartier.
Mettre en place une contribution symbolique : 1000 F par maison chaque mois pour financer lâentretien et la collecte.
Sensibiliser les habitants : expliquer lâimportance dâutiliser les poubelles et de garder les rues propres.
Les bĂ©nĂ©fices pour la ville đ
Une NâDjamena plus propre et agrĂ©able
Moins de risques pour la santé
Une image de capitale digne et accueillante
Conclusion
La propretĂ© nâest pas seulement une question de poubelles : câest une question de civisme, dâorganisation et de responsabilitĂ© collective. Avec des actions simples mais bien pensĂ©es, NâDjamena peut redevenir une ville dont nous serons tous fiers. đżâŠ