N’Djamena : quand les ordures prennent le pouvoir🇷🇴


Certaines zones de N’Djamena, notamment derrière le parquet d’instance et entre les ministères du Pétrole et des Mines, ressemblent malheureusement à des dépotoirs à ciel ouvert. 😔 Déchets éparpillés, odeurs désagréables, risques sanitaires… est-ce vraiment l’image que nous voulons pour notre capitale ?


Pourquoi cette situation perdure


Deux raisons principales expliquent ce problème :
Trop peu de poubelles : dans de nombreux quartiers, les habitants n’ont pas d’endroit pratique pour jeter leurs déchets.
Manque de sensibilisation : la population et certaines autorités locales ne sont pas suffisamment conscientes de l’impact de l’insalubrité sur la santé et l’environnement.


Une solution simple et efficace 💡


Il est possible d’agir rapidement avec des mesures réalistes et participatives :
Installer des poubelles collectives : une grande poubelle pour 4 à 5 maisons dans chaque quartier.
Mettre en place une contribution symbolique : 1000 F par maison chaque mois pour financer l’entretien et la collecte.
Sensibiliser les habitants : expliquer l’importance d’utiliser les poubelles et de garder les rues propres.


Les bénéfices pour la ville 🚀
Une N’Djamena plus propre et agréable
Moins de risques pour la santé
Une image de capitale digne et accueillante


Conclusion


La propreté n’est pas seulement une question de poubelles : c’est une question de civisme, d’organisation et de responsabilité collective. Avec des actions simples mais bien pensées, N’Djamena peut redevenir une ville dont nous serons tous fiers. 🌿…

Députés tchadiens : champions de l’applaudimètre

Au Tchad, nos députés ont montré leurs limites. Au lieu de défendre les intérêts du peuple par des propositions concrètes — pour l’éducation, la santé, la sécurité ou l’emploi — ils se sont empressés d’approuver une révision constitutionnelle qui n’a qu’un seul but : prolonger le mandat présidentiel de 5 à 7 ans.

C’est une preuve de faiblesse et de soumission. Ils n’ont pas le courage de dire non, ni de déposer des amendements utiles pour la nation.

Monsieur le PR , vous avez entre vos mains une occasion unique. En refusant cette proposition, vous pourriez prouver que vous êtes un dirigeant tourné vers l’avenir, pas un président obsédé par la durée du pouvoir. Le véritable héritage d’un chef d’État, ce n’est pas le nombre d’années passées au palais, mais les réformes qui changent durablement la vie du peuple.

Le cas du général Abali Salah et l’ex gouverneur : un choix à haut risque

La radiation et la rétrogradation du général Abali Salah posent également problème. Réduire un officier de ce rang est une humiliation qui ne reste jamais sans conséquences. Même si lui-même choisit de ne pas se tourner vers la rébellion, ses proches, ses partisans ou ses sympathisants risquent de le faire.

Créer des humiliés, c’est créer des ennemis. Et le Tchad n’a pas besoin de nouveaux foyers de tensions.

La voie diplomatique est la seule sortie honorable. Chercher à régler ces différends par le dialogue, la concertation et la réconciliation est un acte de sagesse. Car nous voulons tous la paix, et la paix ne s’obtient pas par la force mais par la justice et le respect mutuel.

-Conclusion: choisir la paix et l’histoire

Aujourd’hui, l’avenir du Tchad dépend de décisions cruciales. Les députés ont failli à leur mission, mais il n’est pas trop tard pour que le président fasse preuve de grandeur. Refuser la révision constitutionnelle et privilégier la diplomatie face aux tensions militaires, voilà les choix courageux qui peuvent garantir la stabilité et donner au Tchad une nouvelle image.

Nous ne voulons pas d’un pays d’injustices et de divisions, nous voulons un Tchad de paix et de dignité.

Deux activistes tchadiens, Charfadine et Makaila N’Guelbla, déchus de leur nationalité : des sanctions qui divisent 

À cela s’ajoutent les mesures prises contre certains activistes, déchus de leur nationalité. Cette radicalité ne fait qu’alimenter le mécontentement et risque de créer des tensions supplémentaires. Ces citoyens ne demandent que justice, liberté et dignité ; les punir de cette manière est non seulement injuste, mais dangereux pour la cohésion nationale.

Être sous-préfet au Tchad 🇹🇩

😭au Tchad, on a des sous-préfets tellement bien formés… qu’ils ne savent pas lire leurs discours. Oui, mesdames et messieurs, c’est officiel : on a inventé le sous-préfet bluetooth. Le discours est écrit sur papier, mais la connexion avec le cerveau ne passe pas !

👉🏻L’ENA ? Ah, l’ENA… au lieu de former des cadres, elle forme des statues décoratives. Les élèves sortent avec des diplômes tout neufs, mais attention : c’est comme un téléphone sans batterie, ça brille, mais ça ne marche pas.


Imaginez un sous-préfet qui ne sait pas lire… Comment va-t-il gérer un budget ? Peut-être qu’il va compter avec des cailloux comme à la maternelle.
Et demain ? On aura des ministres qui parlent par mimes, des généraux qui commandent avec des dessins, et pourquoi pas un Premier ministre qui fait ses discours en devinettes ?
Sérieusement, diriger une région sans savoir lire, c’est comme vouloir cuisiner un couscous sans marmite : tu peux toujours essayer, mais à la fin tout le monde reste affamé.
Donc oui, si on veut éviter que le pays devienne un sketch permanent, il faut remettre les bases : apprendre à lire, à écrire, à réfléchir. Sinon, on finira par applaudir des responsables qui savent juste… signer avec leur pouce.

Problème du Tchad 🇷🇴🇷🇴


Au Tchad, chaque président qui arrive trouve déjà ses rebelles qui l’attendent comme s’ils avaient reçu une invitation officielle : “Bienvenue au pouvoir, voici vos rébellions !”
Pourquoi ? Parce que nos dirigeants transforment l’État en entreprise familiale. Résultat : papa ministre, maman directrice, cousin conseiller, et le peuple… spectateur sans salaire.


👉🏻Mahamat Idriss Déby, lui, dit qu’il veut travailler avec tout le monde. Très bien ! Mais ses conseillers ferment les portes à double tour. Le peuple n’a ni eau, ni électricité, ni emploi… mais il a des discours !


Quant aux mouvements d’opposition, ce n’est pas mieux :
👉🏻le CCMR préfère surtout les Kreda. Exemple : à leur péage, un Kreda paie 50 dinars, un non-Kreda paie 10… On dirait une promo spéciale “famille et amis” !
👉🏻le FACT veut changer le pays… mais seulement
avec certains Tchadiens.
👉🏻 H23 , lui, est né pour faire tomber le MPS… mais à ce rythme-là, on dirait qu’ils veulent juste remplacer la chaise sans changer le film 🍿

Bref, pouvoir ou opposition, chacun veut son clan, sa communauté, son petit cercle. Mais le vrai Tchad, lui, attend toujours un président et des mouvements capables de travailler avec tout le monde, pas seulement avec leurs cousins !

Inondation au Tchad 🇹🇩


Le Tchad est chaque année frappé par des inondations.
Les routes deviennent impraticables, les motos et voitures ne peuvent plus circuler, et les populations souffrent en silence. Malgré cela, l’État semble incapable de trouver une solution durable à ce problème, faute de moyens.

Mais une solution existe : la solidarité nationale à travers un impôt spécial.
Si chaque Tchadien payait une petite contribution — par exemple 500 F CFA par mois — avec une population de près de 20 millions d’habitants, cela représenterait environ 9 milliards de francs CFA par mois. Un fonds exclusivement dédié à la lutte contre les inondations.

Cependant, tout le monde ne peut pas payer. Alors, on peut appliquer une contribution répartie ainsi :

  • Petit commerçant : paie pour 10 personnes (5 000 F CFA/mois)
  • Grand commerçant : paie pour 20 personnes (10 000 F CFA/mois)
  • Généraux : paient pour 50 personnes (25 000 F CFA/mois)
  • Fonctionnaires civils à hauts revenus : paient aussi pour 50 personnes
  • Militaires, policiers, nomades : pour 20 personnes (10 000 F CFA/mois)
  • Taximen et moto-taxi : pour 4 personnes (2 000 F CFA/mois)

Cet argent doit être strictement utilisé pour lutter contre les inondations. Si nous n’avons pas les compétences techniques au Tchad, nous pourrons faire appel à des experts étrangers.

Il est temps que chacun participe pour sauver notre pays de l’eau.


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